• Perdue dans la forêt

    [Photo : Justine Kauffman] 

    Perdue dans la forêt,
    On aurait une petite cabane.
    Un endroit simple qui respire la paix.
    Libres et vivants devant la nature qui se pavane.
     
    Ce serait une fuite vers soi,
    Se reconnecter aux racines de l'être,
    Et y trouver : Toi. Moi. Et nous. Émois.
    Et un sanctuaire pour renaître.
     
    Il n'y aurait pas de place pour la tragédie,
    Plus rien qui ne blesse l'âme.
    Juste des jours et des nuits qui vibrent d'infini.
    Ivres de vie serait, de notre logis, l'oriflamme.
     
    On se vénérerait
    Comme les dieux que nous ne serions pas.
    Le charnel deviendrait un rite sacré,
    Un mantra susurré, essoufflé, d'une même voix.
     
    On créerait les mots d'incantations magiques,
    Des failles spatio-temporelles où Bonheur serait Roi.
    Et des danses à réinventer le mystique
    Où les étoiles se tutoieraient du bout des doigts.
     
    Il n'y aurait pas de lendemains,
    Juste un présent continu au creux du cœur,
    Juste la poursuite d'un doux chemin
    Dont nous esquisserions la trajectoire, comme des auteurs.
     
    Malia RIgazzo.
    Tous droits réservés.
     


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